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24.04.2001 L'UETDC revendique l'acceptation de la position du Parlement européen La prise de contrôle d'entreprises conduit souvent à des restructurations et par conséquent à des répercussions pour les travailleurs. Ces procédés ne peuvent pas être fondamentalement modifiés. C'est pourquoi, il est nécessaire que les travailleurs concernés soient informés et consultés à temps et de façon détaillée. En décembre 2000, le Parlement européen a déposé en deuxième lecture un amendement à la position du Conseil concernant les directives d'offres publiques d'achat avec lesquelles les droits des travailleurs doivent au moins être conservés. Lors de procédures d'offres publiques d'achat, ce qui compte est le droit d'information pour les travailleurs et leurs représentants ainsi que le prise en compte des intérêts de la "société dans sa totalité" y compris les conditions d'emplois. Un deuxième
point concerne les possibilités de protection des entreprises
face aux "prises de contrôle hostiles". Dans ce contexte,
le Parlement européen prévoit la possibilité pour
le conseil de saisir certaines mesures de protection avec l'accord du
Conseil de surveillance. L'Union Européenne des Travailleurs Démocrates Chrétiens exige que les gouvernements de tous les Etats membres de l'UE soutiennent les propositions de changement des directives apportées par le Parlement européen. Les droits de coopération existants doivent être garantis. Il n'est pas possible que le train prenne une direction concernant les droits de coopération des travailleurs dans les sociétés européennes anonymes et une autre direction concernant les directives sur les prises de contrôle. Les gouvernements doivent également éviter d'éroder les droits des travailleurs dans l'esprit de leur décision de Nice sur l'EURO-SA.
L'Union
Européenne des Travailleurs Démocrates-Chrétiens (UETDC) regroupe 23
organisations de travailleurs dans 15 pays d'Europe et est associée
au Partie Populaire Européen (PPE).
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