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Bruxelles, 18.05.2004
Introduire la " clause sociale " et la " clause de stabilité " dans la constitution européenne Contre un affaiblissement de l'EURO et pour une plus grande capacité d'action de l'Europe en matière de cohésion sociale
En même temps, l'UETDC confirme son refus d'un assouplissement des critères de stabilité en ce qui concerne l'EURO. Il est tout à fait juste d'obliger tous les domaines de la politique - y compris la politique économique et la politique financière - à atteindre l'objectif du plein emploi. Une politique qui comporte un danger d'inflation n'est sûrement pas le moyen le plus probant à cet égard. En outre, l'inflation lèse avant tout les personnes touchant des petits et moyens revenus et est ainsi une forme antisociale d'économie étatique. L'intégration d'une politique de stabilité dans le texte constitutionnel de l'UE s'impose donc à côté de la clause sociale. L'UETDC appuie toute solution pragmatique qui se base sur le concept de subsidiarité ; l'UE ne doit avoir de compétences et de champ d'action que pour les questions où elle peut offrir une plus-value. L'abandon de l'unanimité et l'introduction de la majorité qualifiée (ainsi que la procédure de codécision du Parlement Européen en tant qu'organe de représentation des citoyens) ne doivent pas être bloqués plus longtemps pour des raisons idéologiques. Ce n'est que si nous réalisons de manière conséquente les principes susmentionnés que les forces de la concurrence et de la cohésion sociale pourront agir ensemble de façon positive ; sinon - c'est-à-dire dans le cas d'un libéralisme débridé ou d'une harmonisation politique et sociale incontrôlée -, les hommes risquent d'abandonner l'idée de l'unification d'Europe.
L'Union
Européenne des Travailleurs Démocrates-Chrétiens (UETDC) regroupe 23
organisations de travailleurs dans 15 pays d'Europe et est associée
au Partie Populaire Européen (PPE).
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